Improlab

15 octobre 2016

CEPPRE 2

Comment faire avancer une impro ?

 

C’est une question que ma posé un de mes élèves ado lors d’un atelier. C’est une question fondamental que je vais tenter de répondre avec un point de vue, une solution parmis tant d’autres et j’insiste sur le tant d’autres car en impro, il n’y a pas la solution mais des solutions ! Cela étant dit voici ma proposition. Je vais faire appel au schéma narratif vu sur le blog de Christophe Tournier le CEPPRE pour Commencement, Événement, Premier Essai, Deuxième Essai...,Résolution et Épilogue.

Commencement

Événement 

      Prémier Essai     

 Deuxième Essai         Résolution

Résolution                Epilogue

   Epilogue                                

Dans le cas de Yohan, c’est l’histoire de deux pirates, un homme et une femme. La femme a perdu son collier et le cherche dans le sable. On apprend par le second pirate (Yohan) que c’est un cadeau du capitaine à sa belle qui est la demoiselle qui creuse. En schéma narratif ça donne ça :

 

Commencement

 Événement

 Premier Essai

 

Le Commencement et l’Evénement sont en italique car l’histoire démarre sur la tentative de retrouver le collier perdu donc le première essai.

À ce moment là de deux choses l’une, soit ils retrouvent le collier et retourne par exemple au bateau. Fin de la problématique, de l’histoire nous n’en savons rien, il peut encore se passer plein de chose en tout cas ce qui est sur c’est qu’il reste 2 mins d’impro à jouer.

Soit ils ne retrouvent pas le collier, solution adopté par Yohan et là que faut-il faire ? ou plutôt que peut-on faire ? (Les multiples choix en impro, vous vous rappelez). Et bien, comme on le voit dans le schéma narratif soit on réussi et l’on poursuit vers la résolution et l’épilogue (ou on installe une nouvelle problématique éventuellement), soit on échoue et on va vers une seconde tentative. Dans le cas de notre impro, la solution vient du banc avec l’apparition de coco qui dit avoir vu une tortue s’enfuir avec le collier. Manque de chance, Coco ajoute que la dite tortue a enterré le collier dans le sable ! Retour à la case départ dommage.

L’entrée du troisième joueur est néanmoins intéressante car il offre une suite au événement « le collier à était volé par une tortue » l’histoire peut se poursuivre. Vont-ils trouver le collier ? Oui...Non ! La décision appartient au joueurs.

Attention à ne pas oublier le temps qui peut aider à prendre la bonne décision. Sur une impro de 3 mins, il vaut mieux rester sur une tentative, voir deux grand max....ou peût être pas !


 

 Impro Mixte

Nb de joueurs illimités

Catégorie Libre

3mins

Cœur perdu sur une île


 


Le capitaine offre un collier à sa belle

 

Le collier est perdu

 

Le mousse et la demoiselle recherchent le collier dans le sable

 

Coco a vu une tortue volé le collier...

et l’enterrer à nouveau dans le sable [Fin de l’impro]

 

[Fin Alternative]

 

Ils retrouvent la tortue le collier autour du cou et le récupèrent aprés un combat épique

 

Le capitaine les acceuillent a bras ouvert, ils trinquent au rhum et c’est la fiesta

Posté par Benji65 à 18:15 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,


20 juin 2016

BlaBla

image

 

En impro, on parle souvent de blabla lorsque deux improvisateurs discutent à tort et à travers et que rien ne se passe. Ce n'est pas une question de niveau car des improvisateurs expérimentés peuvent  aussi bien tomber dans ce piège. Alors qu'es-ce que blablater en impro? Le theatre n'est-ce pas aussi des dialogues ? La scène du balcon dans Roméo et Juliette, rien ne se passe, ils blablatent non? C'est là qu'on touche à une notion intéressante que je qualifierai d'interiorité de l'action.

Quand on observe une scène ou rien ne se passe c'est aussi bien à l'intérieur des protagonistes qu'à l'extérieur. Dans le cas de Roméo et Juliette, le dilemme que vivent les amants est visible, palpable, vivant sans besoin d'extérioriser à outrance. Le conflit intérieur qu'ils vivent est compréhensible pour tous et provoque l'émotion du public. L'action c'est cette intériorité, cette connexion à ce qui se vit dans l'instant. 

Les scènes que l'on qualifie de blabla sont dût à un manque de réactivité des comédiens. Pour que le blabla se transforme en dialogue, il faut que l'on perçoive un enjeu dans la relation . C'est plus simple de réagir quand je sais ce qui est en jeu. Dans reaction, il y a le mot action, c'est ce que tu vas me donner qui va nourrir ma réponse et créer le jeu, l'enjeu.  Ce qui fonctionne, c'est accueillir le blabla de l'autre qu'il soit chargé ou non car si je ne qui pas responsable du niveau d'engagement de l'autre, je suis responsable du mien surtout si il s'agit d'un joueur débutant à moi d´y mettre l'investissement nécessaire même si c'est une proposition pauvre : - Bonjour monsieur, comment allez-vous aujourd'hui? - Mal docteur, très mal! Déjà par ce que vous ne vous rappellez pas de mon prénom, ensuite par ce que mon mal de dos s'accentue depuis une semaine!

La balle est dans son camp, désormais il est médecin, l'enjeu va être de tenter de soulager son patient qui a apparemment un fort caractère. Le blabla n'est pas une fatalité si on prend en compte l'enjeu derrière la proposition.

Un exercice pour travailler "C'est mardi" de Keith Johnstone 

Posté par Benji65 à 09:43 - Commentaires [0] - Permalien [#]

19 novembre 2015

Deviens-tu meilleur à chaque fois que tu monte sur scène...

image

 

Il y a des  soirs ou on passe complètement à côté de son match, impossible de gérer son stress  avec l'impression d'avoir fait un retour  de quelques années en arrière. Pour moi c'était vendredi dernier, jour au combien tragique pour nous tous! Comme souvent dans c'est cas là, je cherches sur la toile des conseils à droite à gauche. Je suis tombé sur cet article d'un coach de chicago qui propose une théorie pour le moins intéressante  :

Deviens-tu meilleur à chaque fois que tu monte sur scène

… ou tu progresses par à coût avec des stagnations ? Quelle formule est correct? Je suppose que la plupart d’entre vous pensent que la 2nd est la bonne. Les joueurs diront qu’ils stagnent, qu’ils n’évoluent plus, qu’ils ont besoin d’atteindre le prochain palier. Bien que nous ayons tous notre propre parcours, cette vision de l’impro impliquent une progression par intermittence avec des séries de haut et de bas.


À vrai dire c’est notre perception qui nous donne l’impression d’évoluer par à coût. Puisque nous n’avons pas de talentométre pour mesurer notre progression, nous sommes bien obliger de nous fier à nos perceptions. Elles peuvent nous indiquer que nous progressons, que nous stagnons ou pire que nous régressons (et chacune de ces affirmations amènent sont lot d’émotions et d’auto-jugements) Et si nos perceptions ne reflétaient pas la réalité ? Combien de temps passons nous à nous fustiger à cause de fausse croyances ? Que ce soit vrai ou pas, je t’invites à croire que tu progresses à chaque passage sur scène. Parlons à présent des limites de notre perceptions.

Face à toi un bol avec de la pâte à cookie (avec des noix bien sur). La recette mentionne deux tasse à café de carré de chocolat, mais tu veus des cookies plus chocolaté. Combien de morceaux de chocolats faudrait-il que tu ajoutes pour voir une différence ? Deux tasses plus un morceaux sera effectivement plus chocolaté mais pas suffisamment pour voir une différence, en ajoutant deux tasses de plus on verra vraisemblablement la différence mais ce ne sera plus vraiment des cookies. Quel seuil doit-on franchir pour voir la différence entre un cookie normal et un cookie extra chocalaté ?

Cette notion de seuil de la détectabilité est un vrai sujet d’étude en psychologie expérimentale. C’est le seuil de discrimination ou seuil différentiel. A partir de quel moment remarquons nous une différence significative ? Combien de fois les feuilles de papier toilette Lotus devront-elles être plus fine pour t’apercevoir que tu as en moins pour le même prix ?
À partir de quel niveau de progression peut-tu remarquer que tu as évolué en tant qu’improvisateur ?


Enseignant et coach d’impro, je vois les même joueurs toutes les semaines. Ceux qui viennent régulièrement au entraînement et s’implique. Peuvent-ils faire un mauvais match ? Bien sur, mais c’est justement la frustration après le match qui montre qu’ils ont progresser (être capable de comprendre que tu étais en dessous de ton niveau de jeu prouve que tu sais de quoi tu es capable). Ce sont les joueurs qui ruminent, ne viennent plus au entraînements ou abandonnent leur équipe qui cessent de progresser. Le sentiment d’être mauvais dût à une mauvaise perception est trop dur à supporter.


Le problème n’est pas nos compétences mais la perception que l’on a de nos compétences. Les stagnations (plateaux) ne sont pas plat mais descendes légèrement. Si léger qu’on s’en aperçoit pas, c’est seulement quand on relève les yeux de nos chaussures qu’on s’aperçoit que l’on a progressé.

Saches le : tu t’améliores match après match simplement tu ne t’ en rendes pas toujours compte.

http://blog.chicagoimprovstudio.com/you-get-better-every-time-you-step-on-stage/

Posté par Benji65 à 09:40 - Commentaires [0] - Permalien [#]

27 octobre 2015

Schéma Impro Comparée I

image

Aujourd'hui, je vais étudier une forme narrative ( au theatre on parle d'une scene d'introduction in medias res) qui consiste à démarrer avec de l'action et dégager un schéma reproductible sur une impro comparée. Pour des impros a la manière d'un film d'action, science-fiction, horreur...Ensuite, je vais comparer ce schéma avec un grand classique du cinéma Star Wars Episode IV.

SCHEMA IMPRO COMPARÉE I

DEMARRAGE ACTION

RETOUR AU CALME
EXPOSITION DE LA SITUATION
PRÉPARATION AFFRONTEMEN
T

COMBAT

DÉNOUEMENT

 

STAR WARS ÉPISODE IV

LA PRINCESSE LEIA SE FAIT CAPTURER (DÉMARRAGE ACTION)

LUKE RENCONTRE OBI-WAN
(RETOUR AU CALME)
OBI-WAN TENTE DE CONVAINCRE LUKE DE REJOINDRE LA RÉBELLION
(EXPOSITION DE LA SITUATION)
LUKE DELIVRE LEIA ET REJOINT LES REBELLES 
(PRÉPARATION AFFRONTEMENT)

LUKE DÉTRUIT L’ETOILE NOIR
(COMBAT)

LES REBELLES FÊTENT LEUR VICTOIRE SUR L’EMPIRE
(DÉNOUEMENT)

Posté par Benji65 à 09:29 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

02 septembre 2015

Accent Belges

 

image

Ce que l'on appelle par chez nous l'accent belges est en faite principalement l'accent bruxellois, voici ce que le site Brussels Life dit à ce sujet :

"De Liège à Namur, de Tournai à Arlon, notre accent fétiche reste naturellement le bruxellois! Accent ou pas, Bruxelles ne se prononce que d'une seule façon : [brussèl]. Et pour en finir une fois pour toute avec le [bruksel], nous vous avons trouvé un professeur émérite: Jacques Brel!

Si l'accent bruxellois est le plus connu, il est aussi le plus mal imité. Et avouons-le, s'il existe autant d'accents belges que de villes, il existe autant d'accents bruxellois que de communes et de générations bruxelloises. On l'a appris un peu plus haut, on ne parle pas à Uccle comme dans les Marolles et la vieille vendeuse de caricoles n'a pas le même accent que le jeune cadre dynamique de l'avenue Louise."

Toujours issue du même site, les 3 vidéos qui suivent montre un panel d'artiste belges imitant les différentes façon de parler à Bruxelles.

http://www.brusselslife.be/fr/article/ce-que-disent-les-bruxellois?

Et pour le vocabulaire c'est içi

Posté par Benji65 à 11:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,


09 juillet 2015

Accent québécois

 

 

 

image

 

J´inaugure cette nouvelle rubrique avec l'accent de nos chers cousins québécois et pour celà je me référe à l'un d'entre eux, un blogger, vous trouverai l'article ici www.ecchymose.net

Règle no1 : la contraction

Je suis tanné = J’s't’anné (ou j’su’tanné)
Qu’est-ce qu’il demande? = Qu’est-ce qu’y'd’mand’?
Cette veste-là n’est pas propre = C’te ves’là est pas prop’

Règle no2 : mutation du A en Ô (inconstant)

Je ne serai pas à la fête à Laura = J’s'rai pô à’ fête à Laurô.

Règle No3 : ajout du S entre TU et TI

Penses-tu que ta tirelire est tombée? = Penses-tsu que ta tsirelire est tombée?

Règle No4 : ajout du Z entre DI et DU

C’est dur à dire = C’est dzur à dzire.

Règle No5 : sonorité OI devenue OÉ ou OÈ (en désuétude)

Toi tu vas savoir ce que je pense = Toé* tu vô savoère c’que j’pense

* la présence du « toé » et du « moé » (pourtant perçue comme LA caractéristique de notre accent) est de moins en moins présente. Toi et moi sont prononcés « toua et moua », sauf lorsque le locuteur est choqué ou irrité.

Règle boni : tonalité plus basse

Enfin, l’étape finale pour bien maîtriser l’accent québécois (comparativement à celui des Français du moins) est de diminuer sa tonalité d’au moins un octave.

Sonorité AN (ou EN) prononcée plus près du IN au Québec (que du ON français)

Exemple 1: le mot « danser » sera toujours prononcé « an » mais avec une penchant vers le AIN (bouche plus grande, comme en train de sourire). À l’inverse, les Québécois trouveront que les Français prononcent le mot avec la bouche trop fermée, en O, semblable à « donser ».

Exemple 2: le mot « vent » sera aussi prononcé avec la bouche plus grande, étirée comme lors d’un sourire, pour sonner comme « vaint » (sans toutefois exagérer, ni se rendre à la sonorité « VINT » non plus…). À l’inverse, nous trouvons que les Français prononcent probablement le mot « vent » comme trop près de « vont ».

Enfin, comme dernière observation : ma croyance personnelle veut que l’accent québécois soit plus près de l’accent britannique, dans la sonorité des mots purement auditive donc. Vous remarquerez qu’un bon « british » (du nord, surtout) ajoutent aussi des S et des Z entre consonnes et voyelles, comme « tsoday » au lieu de « today ». Cette théorie sur la sonorité d’accent suivrait du moins la logique de notre Histoire coloniale…

Un petit dialogue de Linda Lemay pour la pratique: J'té allé en VOYage sur l' côte d'azur y'a une secousse de tsa pis je t'ai vu un moment d'né une amenchure de veille pitoune k´etais à une terrasse de block appart'ment....

Pour le vocabulaire : www.dictionnaire-quebecois.com

En vidéo :.imiter l'accent quebecois

Un site dédier : je-parle-quebecois.com

Posté par Benji65 à 09:12 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

26 juin 2015

Prince Charmant

image

Qu'a t-on à l'esprits quand on pense au "prince"?

C'est un aristocrate à la personnalité magnétique, attirant, brave, gallant et aimant, un vrai prince.

Dans les contes de fée, il est souvent celui qui sauve la demoiselle en détresse, l'épouse et vit heureux avec elle jusqu'à la fin des temps. 

En règle générale, le prince charmant n'a pas de nom et si il en a un, il s'agira d'un nom commun du style John, Ivan, Jean ou Hans.

Jeu de scène

Classique : Prince Robert est un noble et beau jeune homme. Il sauve Alice, une princesse en détresse, en tombe éperdument amoureux et l'épouse 

Exagéré : Prince Robert est magnifique, éblouissant. Il est le plus brave et le plus bel homme de tout le royaume. Les femmes se jettent à ses pieds; les hommes se maudissent de n'être aussi doué que lui, son seul nom est synonyme héroïsme. 

Subversif : Prince Robert utilise sa réputation et son charme à ses propre fins. Il est vénal, il séduit Alice tel un Casanova puis s'en débarrasse cruellement sans l'ombre d'un remords.

Parodie : Prince Robert est un imbécile imbue de sa personne. Il est tellement absorbé par ses propres exploits et sur la façon ingénieuse avec laquelle il va sauver Alice du danger qu'il ne réalise pas qu'elle s'est sauvée toute seule pendant qu'il s'auto-congratulé.

Exemple de personnages

- La plupart des princes Disney

-Prince Charmant dans Shrek

Source: TV Tropes

 

Posté par Benji65 à 09:13 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

05 juin 2015

La Structure narrative

Aujourd'hui, je m'intéresse à la structure narrative à l'aide de la méthode de Christophe Tournier CEPPR. 

J´ai pris comme exemple la scène d'introduction du western "La Horde Sauvage"

Commencement : Pike Bishop et sa bande arrivent à Sans Rafael déguisé en soldat pour dévaliser le bureaux du Chemin de Fer

Événement : Harrigan le dirigeant de la Compagnie de Chemin de Fer à engager Deke Thornton l'ancien acolyte de Pike et des chasseurs de prime pour en finir avec la bande. Ils sont posté sur les toits prêt à les tuer.

Premier Essai : Une fanfare arrive suivi d'un cortège qui risque de compromettre la capture des bandits

Second Essai : Une fusillade éclate à l'initiative des chasseurs de prime, de nombreux civils sont tué 

Résolution /Épilogue : Pike et ses hommes profitent de la confusion pour s'enfuir.

 

Maintenant en utilisant une autre méthode le MATAM ou Methode graphique d'Analyse Textuelle, je propose d'analyser la scène en "parce que" "alors". Reprenons donc notre situation initial: Parce que Pike Bishop et sa bande arrivent à San Rafael pour dévaliser le bureau de Chemin de Fer alors Harrigan engage Deke Thornton et des hommes pour le supprimer. Parce qu'une fanfare et un cortège arrive alors les hommes d'Harrigan ouvre le feu créant la confusion. Parce que les Hommes Harrigan ouvrent le feu et crée la confusion alors Pike Bishop et sa bande en profitent pour s'enfuir.

On peut constater que chaque événement (parce que) entraine une réaction (alors) jusqu'a la fin de la séquence (scène). Le film se poursuit avec la répétition du schéma. J'aurai tout autant pût faire le résumé CEPPRE du film entier mais pour des impros courte, je pense que mettre l'accent sur une scène qui dure 8 mins est  plus pertinent.

Posté par Benji65 à 11:34 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

29 avril 2015

Comment travailler les manières?

image

 

Pour travailler une manière, il faut s'imprégner de l'univers de l'auteur. L'atmosphère, les lieux, les personnages, l'intrigue...Improviser c'est écrire une histoire donc c'est être dans la tête de l'ecrivain. Quels sont ses thèmes fétiches ?Quelle est sa vision du monde? Dans quelle époque vivait-il? Au travers de ces écrits, l'auteur se dévoile et c'est cette matière qui va nous permettre de retranscrire en quelques minutes et avec sincérité sa patte singulière. 

Pour celà, il faut tel un scientifique, étudier son sujet . Lire, Visionner ou Écouter ses pièces,  ses livres, sa biographie  avec Wikipedia par exemple. 

 Prenons au hasard Pagnol. J'imagine le Sud-est, les champs de lavande, les cigales, une jeune fille en robe qui cueille des fleurs arrive un jeune homme qui la saisie par la taille et la fait tournoyer "Germain!" s ´ecrie t'elle "Églantine!" lui répond t'il. "Tu es rentré d'Algerie?!" - "Oui mon amour et bientôt nous serons mariés...."

L ´ histoire peut démarrer , il faudra installer une problématique, on peut imaginer la fille promise à un autre comme dans "Marius" ou toute autre intrigue cher à l'auteur. Partir d'un tableau avec des personnages et laisser l'histoire s'écrire petit à petit.  

La plupart des histoires suivent le même schéma narratif mais celà est un autre débat....

 

Posté par Benji65 à 08:52 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

03 avril 2015

La Biatch

 

image

 

La Biatch

Prenez un cadre typique incluant des ados...le lycée par exemple. Attendez que ce réunissent deux trois adolescentes et elle est là. Vous voyez la blonde en costume de cheerleader, qui snobe les filles à lunettes, toujours entrain de baver et de répandre des rumeurs. C'est elle !
Il se peut qu’elle soit la capitaine des cheerleaders dans ce cas elle choisi qui peut rentrer dans la team et qui en sort. « Qui a besoin d’un coach ?! »

Le personnage diabolique des Teen Movies, la biatch est souvent la petite-amie de la brute sportive. Ce qu’il fait avec ces poings, elle le fait avec son art de la manipulation et sa langue de vipère. Bien qu’elle soit méprisable , odieuse , pas très intelligente et méchante, elle est cependant la fille la plus populaire du lycée toujours entourée de filles pantins qui boivent ses paroles et contribuent à ces méchancetés. La biatch est narcissique souvent issue d’une famille riche et influente qui lui fournisse un réseau de célébrités locale et de richesses qu’elle exploite. Elle est très doué pour se faire passer pour une gentille fille afin de baisser la garde de ses victimes. Elle sait ce montrer séductrice ainsi il n’est pas rare que les garçons se battent pour elle. Elle pense à juste titre pouvoir faire ce qu’elle veut sans ce soucier des conséquences car ses riches parents vont souvent couvrir ses méfaits.


Beatrice: Tu ne peux pas me voler mes affaires comme ça !
Mandy: Malheureusement pour toi ma petite face de truie, c’est exactement ce que je peux faire. À vrai dire je peux faire tout ce que je veux ici, absolument tout.

— Bully

Exemple de personnages :

Nelly Oslon dans la petite maison dans la prairie

Madison Sinclair dans Veronixa Mars

Libby dans Sabrina Apprenti Sorcière

Christine Hangersen dans Carrie

Source: TV Tropes 

Posté par Benji65 à 11:21 - - Commentaires [0] - Permalien [#]